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Version du 25 avril 2026 à 02:18
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| Cellule |
AndaleNE (nord-est) AndaleNW (nord-ouest) AndaleSE (sud-est) AndaleSW (sud-ouest) |
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| Ref ID |
000011aa (nord-est) 000011ab (nord-ouest) 000011b5 (sud-est) 000011b6 (sud-ouest) |
Andale est une localité située en périphérie de Washington, D.C., dans la zone sud des Terres désolées de la Capitale, en 2277.
Histoire
Andale est une petite localité construite au milieu des ruines d'une ancienne ville de Virginie. Malgré les nombreuses destructions alentours, les habitants d'Andale considèrent la ville comme un quartier idyllique et se comportent comme s'ils étaient des citadins américains d'avant-guerre : ils portent des vêtements d'avant-guerre, accueillent les visiteurs avec une politesse irréprochable et proclament les vertus des États-Unis d'Amérique avec un zèle patriotique en affirmant que la Commonwealth de Virginie d'avant-guerre est à la fois "vivant et en bonne santé", et que leur ville est la "meilleure" de tout l'État. Ils prétendent même participer aux élections organisées dans les "bureaux de vote" locaux et votent fièrement pour les candidats du parti républicain, y compris lors d'une récente élection pour le poste de gouverneur de Virginie[1][2].
Le style de vie typiquement américain des habitants d'Andale n'est cependant pas qu'une simple façade ; ils vivent ainsi depuis la Grande Guerre. Toutefois, ces derniers cachent un sombre secret découlant des mesures prises par les premiers habitants d'Andale pour survivre après la chute des bombes. Pendant la guerre, quatre familles se sont réfugiées dans leurs abris antiatomiques construits sous la ville afin d'échapper à la mort, en plus des Smith, des Wilson et des Harris. Malheureusement pour eux, leurs stocks de nourriture ont fini par s'épuiser, ce qui les a progressivement amené à devoir se confronter à la perspective de la famine. Les familles ont alors décider de résoudre le problème en s'attaquant et dévorant les voyageurs imprudents qui arrivaient en ville[3].
Pour les survivants d'Andale, le cannibalisme est vite devenu un moindre mal, justifié par une interprétation particulière du christianisme et de l’amour familial, qui attribuait également un rôle à chacun en fonction de son genre : les hommes travaillaient et chassaient, tandis que les femmes devaient enfanter et s’occuper de la maison. Aucune relation, qu'elle soit amoureuse ou amicale, n'était autorisée en dehors des quatre familles de la ville. La prétention du rêve américain était présentée comme un écran de fumée, pour désorienter les nouveaux arrivants et cacher la vraie nature des habitants[4][5][6][7].
Les quatre familles vécurent à Andale durant plus de deux siècles, les nouvelles générations remplaçant les anciennes. Les familles sont même allées jusqu'à se marier entre elles, sans faire entrer d'étrangers dans leur cercle très fermé. De ce fait, tout le monde à Andale était assez étroitement lié, ce qui faisait que chaque mariage devenait de plus en plus incestueux. Au XXIIIe siècle, les convenances furent abandonnées et chaque garçon finissait par simplement épouser la fille qui se trouvait le plus proche de son âge, et personne ne remettait en question leur mode de vie, sauf en ce qui concerne le vieil Harris, qui a fini par se rendre compte du nombre de personnes qui avaient fini dans l'estomac des habitants d'Andale[8][9][10][11].
Disposition
Andale est située directement au sud des ruines de Fairfax et à l'ouest de l'usine Nuka-Cola. La ville se compose de quelques maisons d'avant-guerre à étage, d'une maison de style ranch et d'un abri de jardin. Ces dernières sont toutes situées sur une rue au milieu des ruines d'autres maisons et d'une station-service Red Rocket.
Bâtiments
Habitants
Galerie
Voir aussi
- Lieux des factions majeures
- Arsenal de Wheaton
- Bed & Breakfast de Kaelyn
- Cabane du raider
- Cabane en surplomb de raiders
- Calverton
- Camp festif de raiders
- Camp inondé de raiders
- Campement de raiders de l’autoroute
- Camping national d'Everglow
- Canal des raiders
- Centrale VAPL-66
- Centrale VAPL-84
- Épave d’un monorail
- Evergreen Mills
- Ferme des raiders
- Ferme laitière de Chaste Acres
- Fortification d’épaves des raiders
- Friendship Heights
- Grisly Diner
- Lac du comté de Montgomery
- Le drive-in en surplomb
- Magasin de raiders
- Passage du Diable noyé
- Ponton des raiders
- Relais des Cinq essieux
- Ruines de Fairfax
- Terrain du Fordham Flash Memorial
- Tour de diffusion KB5
- Villes importantes
- Arsenal
- Clinique de Megaton
- Brass Lantern
- Enfants d'Atome
- Ma maison de Megaton
- Maison commune
- Maison de Billy Creel
- Maison de Jericho
- Maison de Lucas Simms
- Maison de Lucy West
- Maison de M. Burke
- Maison de Nathan et Manya
- Réserves de Craterside
- Saloon de Moriarty
- Toilettes dames
- Toilettes hommes
- Usine de traitement de l'eau
- Petites localités
- Autres
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- ↑ Le Vagabond Solitaire : « La Virginie ? La Virginie n'existe plus depuis 200 ans. »
Jack Smith : « Pas ici. Pas à Andale, ça non. Le grand Commonwealth de Virginie survit toujours. En fait, on a même élu un nouveau gouverneur ! »
([[JackSmith.txt|Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Vous avez voté pour le poste de gouverneur ? Comment ça marche ? »
Jack Smith : « Les adultes sont allés au bureau de vote et ont déposé leur bulletin dans l'urne. Comment ça se passe, d'après vous ? Oui, c'est le devoir civique de chaque citoyen américain de voter pour son candidat républicain préféré. Ce n'est pas vrai ? »
Le Vagabond Solitaire : « Alors, vous avez voté pour qui ? »
Jack Smith : « Eh, eh, eh, eh ! Mon vote ne regarde que moi. Mais je peux vous dire une chose : on n'a pas voté pour un hippie de coco libéral, c'est clair ? »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Eh, on parle de bouffer des gens, là. Qu'est-ce qui débloque chez vous ? »
Jack Smith : « Je n'aime pas beaucoup votre ton. Je ne fais rien de mal, ça fait des décennies qu'on vit comme ça. Après la guerre, quatre familles ont survécu. Elles ont vécu comme nous. Mais une fois leurs abris vides, elles ont dû trouver à manger. La famille compte plus que tout. Mais je ne m'attends pas à ce qu'une personne parcourant les Terres désolées puisse comprendre ça. »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Oh... Eh bien, chacun doit trouver son mode de survie, j'imagine. »
Jack Smith: « Ça, ça fait plaisir à entendre. Chaque fois que quelqu'un découvre notre petit secret, c'est "Vous êtes horribles" ou "Comment pouvez-vous faire ça ?" Eh, j'ai une famille dont je dois m'occuper. J'ai toujours vécu à Andale. Comme mon père et le père de son père. Cette ville a commencé avec quatre famille est c'est resté comme ça. Une petite ville, fière de ce qu'elle est, hein ? »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « J'ai failli grappiller un morceau là-bas, mais c'aurait été impoli. »
Jack Smith: « C'est vrai, ça l'aurait été. Vous savez, vous sortez de l'ordinaire. Chaque fois que quelqu'un découvre notre petit secret, ça fait un foin du diable. C'est toujours "Comment pouvez-vous faire ça ?", "Vous êtes horribles", "Pitié, pas moi, j'ai un gosse à Rivet City". Eh, j'ai des gosses, moi aussi ! La famille avant tout, ça se passe comme ça à Andale. Depuis le jour où nos quatre familles ont décidé de rester ici. Vous me plaisez bien. Passez quand vous voudrez et demandez à Linda une de ses tourtes spéciales à la viande. »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Ça ne fait pas de vous tous des cousins ? »
Jack Smith : « Je ne vois pas du tout de quoi vous voulez parler, mais je n'aime pas votre ton. Vous n'avez pas le droit de venir ici pour nous juger. Nous sommes quatre familles américaines qui travaillent dur. Je bosse pour nourrir ma famille, comme tous les hommes du coin. C'est difficile, le rêve américain, mais bon sang, on fait du mieux qu'on peut. »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : Eh bien... OK... Chacun ses méthodes.
Jack Smith : « Maintenant, je sais ce que vous pensez, et c'est tant mieux. Nous vivons heureux ici en chrétiens et c'est comme ça depuis 200 ans. Les hommes travaillent dur pour nourrir leur famille et les femmes s'occupent bien de nos maisons. C'est comme ça que ça doit se passer. C'est l'Amérique, ici, et il n'est pas question que je laisse quelques cocos chinois ruiner ça avec quelques bombes ! »
(Dialogue de Jack Smith) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Alors, vous avez grandi ici, vous aussi ? »
Le vieil Harris : « Oh, oui. Je ne peux pas dire que j'en sois fier. C'était comme ça. On faisait tous ça. Je n'y avais jamais vraiment réfléchi. J'ai épousé Gladys, comme tout garçon d'Andale épouse la fille la plus proche de son âge. On a eu Linda qui s'est mariée avec Jack. Ce n'est qu'à la mort de Gladys que j'ai commencé à réfléchir à tout ça. Tous ces gens, année après année. Des centaines... des milliers, peut-être ? Qu'est-ce que je pouvais faire ? Je ne suis qu'un vieillard. Mais vous y avez mis fin. Dieu vous bénisse. »
(Dialogue du vieil Harris) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Wouah, doucement, papi. Qu'est-ce qui ne va pas ? »
Le vieil Harris : « Ce qui ne va pas ? Ça ne vous paraît pas bizarre, une petite ville tranquille remplie de gens amicaux dans un pays dévasté ? »
Le Vagabond Solitaire : « Eh bien, je n'ai parlé à personne d'autre. Ils sont amicaux ? »
Le vieil Harris : « Non ! Enfin... si, mais c'est un piège. Vous ne savez rien ? Ce numéro sur votre dos, ça veut dire que vous venez de sortir d'un abri ? Presque tous les gens des Terres désolées évitent Andale, et pas sans raison. Ceux qui s'aventurent là-bas n'en reviennent pas. »
(Dialogue du vieil Harris) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « Vous savez, il y a quelque chose de "bizarre" chez eux. »
Le vieil Harris : « Bien sûr qu'ils sont bizarres, tout le monde sait qu'il faut éviter Andale ! Les caravanes, les raiders, même les radscorpions le savent. Les gens qui arrivent ici n'en repartent jamais. Oh, oui, ça a l'air d'une gentille ville perdue hors du temps, mais ne vous laissez pas tromper. »
(Dialogue du vieil Harris) - ↑ Le Vagabond Solitaire : « C'est vrai. J'ai horreur des gens amicaux. »
Le vieil Harris : « Et vous avez bien raison. Surtout par ici. Le coup du voisin gentil, c'est un numéro, ces gens sont de vrais tueurs ! Partez tant que vous le pouvez ! Partez le plus loin possible ! »
(Dialogue du vieil Harris)








