Entrées des terminaux de Diamond City
Les entrées de terminal de Diamond City sont des entrées trouvées sur des terminalx dans Diamond City 
Terminal de la sécurité automatisée
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal mural se trouve dans le Bureau de sécurité, à côté du pod de Protectron.
Personnel de Diamond City -- Accès
À LIRE EN PREMIER - REMARQUE IMPORTANTE
[modifier | modifier le wikicode]Veuillez NE PAS remettre ce Protectron en marche. Ça fait des mois qu'il est détraqué. Pour les nouveaux ou les amnésiques : ce robot a ouvert le feu sur des civils sans aucune raison lors d'une patrouille de routine.
Comme personne n'a réussi à réparer son système de visée, il restera hors service jusqu'à nouvel ordre. Honnêtement, je ne sais même pas pourquoi on ne l'a pas envoyé à la casse.
Merci de votre coopération.
Terminal du docteur Crocker
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal de bureau se trouve sur le bureau de la Maison du docteur Crocker. Il est verrouillé au niveau Novice.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink Excellente journée à vous, docteur Crocker !
Patiente : Ann Codman
[modifier | modifier le wikicode]Ann Codman, la beauté. Ou devrais-je dire Ann Codman, l'ex-beauté ? Nous sommes tellement impuissants face aux ravages du temps, même avec les miracles de la reconstruction faciale... Mais une cliente fidèle reste la meilleure des clientes. Liste des opérations effectuées : ajustement des lèvres, contour des yeux, rétrécissement nasal, effacement de taches brunes (plusieurs), lifting divers (quelqu'un les a comptés ?).
Patiente : Geneva
[modifier | modifier le wikicode]Un spécimen vraiment parfait. Ça m'a presque attristé de travailler sur elle, comme si je barbouillais un portrait de grand peintre. Note : L'odeur de ses cheveux est divine. Elle doit utiliser quelque chose. Solomon fabrique ce genre de produits en plus des drogues, maintenant ? Il faut que je lui demande. Liste des opérations effectuées : effacement d'une marque de naissance, malgré mes protestations.
Patiente : Ellie Perkins
[modifier | modifier le wikicode]La secrétaire du détective. Venue pour une consultation. Sujet intéressant, à étudier de plus près si possible, peut-être autour d'un verre.
Patient : Abbot
[modifier | modifier le wikicode]Tu parles d'une surprise ! Le vieil Abbot. Un grand silencieux. Liste des opérations effectuées : vilaine cicatrice sur l'abdomen. Il a repoussé toutes mes tentatives pour savoir comment il s'était fait ça. Ça n'a cependant constitué aucune difficulté pour quelqu'un de mon talent.
Terminal de Scara
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal de bureau se trouve sur l'étagère en métal dans le coin du premier étage du Science! Center. Il est verrouillé au niveau Maître et peut être déverrouillé avec la Clé du terminal de Scara.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink Confidentiel - Réservé à Professeur Scara
Entrée 0023
[modifier | modifier le wikicode]Entrée 0023 J'ai passé la majeure partie de ma journée à réparer ce fichu robot à nouilles, mais je n'arrive pas à remplacer les sous-programmes en langue japonaise. Je ne sais pas qui a câblé ce tas de ferraille, mais il a fait un boulot de sagouin. J'ai déjà gaspillé trois atténuateurs mnémoniques pour tenter de mettre en place une dérivation, il va falloir que j'en trouve d'autres. Au moins, ça m'éloignera un peu des jacasseries sans fin de Duff.
Entrée 0027
[modifier | modifier le wikicode]Entrée 0027 Duff continue d'éprouver ma patience. Pour la énième fois, elle a laissé une de ses « expériences » sur ma table, et son contenu a dégouliné sur mes travaux. Des fois, j'ai vraiment l'impression qu'elle le fait exprès. Si son laboratoire n'était pas équipé de tout ce qu'il me faut pour mes projets, je n'aurais jamais accepté de rester ici.
Entrée 0035
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cette entrée n'est disponible qu'après Retrouvailles.
Entrée 0035 Tout le monde parle du gigantesque dirigeable de la Confrérie de l'Acier qui est arrivé dans le Commonwealth. Je ne sais pas bien ce qu'il fait là, mais je parie que ça a un rapport avec l'Institut. Ce serait formidable de pouvoir jeter un œil à la technologie robotique de la Confrérie, mais à moins d'un miracle, je vais devoir me contenter de ce laboratoire minable...
Terminal de Vadim et Yefim
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal mural se trouve sur le mur sud de la chambre de Vadim et Yefim à l'Auberge de l'abri. Il est verrouillé au niveau Novice.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink L'Auberge de l'abri (boîte de réception)
À Vadim : Merci de nettoyer
[modifier | modifier le wikicode]Vadim :
Est-ce que tu peux faire ta part de ménage et veiller à ce que le bar reste en ordre ? Scarlett nettoie déjà la moitié des chambres, les tables et le patio. Je fais le reste. Puis-je te rappeler que je ne suis pas ta mère ?
Yefim
À Vadim : Fais moins de bruit la nuit
[modifier | modifier le wikicode]Vadim :
On gère un hôtel, non ? Les gens paient pour dormir ici. Ce n'est pas possible de fermer le bar à la même heure tous les soirs ? Parfois, les clients de l'hôtel t'entendent rire avec les clients du bar jusqu'au petit matin. Vous êtes tout sauf discrets.
Si tu insistes pour servir toute la nuit, fais au moins un effort pour qu'il y ait moins de bruit.
Yefim.
À Vadim : Merci de payer tes factures
[modifier | modifier le wikicode]Vadim :
Ça ne me dérange pas de payer les factures de notre hôtel, mais je ne suis pas ton comptable. Chaque fois que tu vas faire des courses, tu dis aux commerçants de facturer l'Auberge et si je ne les payais pas, on aurait de gros ennuis. On la gère ensemble, cette affaire, non ? Alors pourquoi suis-je le seul à séparer mes comptes personnels des comptes professionnels ?
Yefim
À Vadim : LIS MES NOTES !
[modifier | modifier le wikicode]Vadim :
Quand j'essaie de te parler, tu m'envoies balader. Tu me dis de mettre ce que je veux sur le terminal et que tu le liras ensuite, mais tu ne le fais jamais ! Tu ne comprends pas que c'est franchement énervant ? Tu ne liras même pas ce message, de toute façon. Papa avait raison. « Douloureux est le dos qui doit porter deux fardeaux. »
Yefim
Terminal du maire McDonough
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal de bureau se trouve sur le bureau du bureau du maire McDonough. Il est verrouillé au niveau Novice.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink Bienvenue, M. le maire.
Rendez-vous
[modifier | modifier le wikicode]Réunions du conseil municipal
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : Annulez toutes les réunions du conseil à venir. Voir cette note de la dernière session : « Le conseil municipal est suspendu jusqu'à nouvel ordre, excepté en cas d'urgence. Le conseil a toute confiance dans les capacités du maire à gérer les affaires municipales ».
Piper : journaliste à Publick Occurrences
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : PIPER NE DOIT EN AUCUN CAS ÊTRE ADMISE DANS CE BUREAU ! Si elle continue sa petite croisade contre l'Institut, il va falloir prendre des mesures. Nous devons trouver le moyen de réduire la popularité de son journal auprès des habitants. Ce poison qu'elle vend jette les gens les uns contre les autres et il faut que ça cesse !
Coursiers
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : Assurez-vous d'envoyer tous les coursiers de monsieur Ayo à mon bureau dès leur arrivée. Par ailleurs, notez l'importance toute particulière du caractère confidentiel de cette affaire.
Notes sur les affaires municipales
[modifier | modifier le wikicode]Épurateur d'eau
[modifier | modifier le wikicode]La sécurité m'a encore soumis une pétition sur la prise de contrôle de l'épurateur d'eau. Ils pensent que Sheng Kawolski n'est pas à la hauteur de la tâche. Sottises ! Ce garçon est peut-être jeune, mais l'esprit de libre entreprise est une part importante du mode de vie à Diamond City, et je refuse de le remplacer. Certes, son inquiétude quant aux règlements de sécurité est quelque peu... dépassée, mais cela peut s'arranger de manière traditionnelle.
Bureau de sécurité
[modifier | modifier le wikicode]La criminalité de la ville reste à un niveau gérable. Il est nécessaire de rappeler à tous les nouveaux agents de sécurité de faire traîner toute enquête liée à des enlèvements. Inutile d'attiser une hystérie collective autour de l'idée ridicule selon laquelle des synthétiques remplaceraient nos citoyens, cela pouvant créer une panique de masse à un moment crucial. En cas d'attaque de supermutants, il ne faut pas que les gens s'inquiètent davantage de savoir qui est un synthétique que de défendre notre ville. Il convient de réduire au silence ce genre de discours subversifs.
Stand de Power Noodles
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : Merci de reprendre la déclaration suivante pour répondre à tout pétitionnaire en ce qui concerne la « réparation » de Takahashi : « Takahashi est une institution culturelle de Diamond City, et le bureau du maire ne donnera suite à aucune demande de réparation le concernant. Nous savons que tout le monde ne le comprend pas aussi bien que les natifs de la ville, mais nous ne pouvons pas permettre qu'une telle icône de notre belle cité soit modifiée de quelque manière que ce soit. »
Le mur
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : Voilà le brouillon actuel de mon discours. Je suis certain que cela mettra les choses au clair pour nos citoyens.
« Cela fait maintenant 150 ans que Diamond City reste unie face à l'adversité, et deux éléments principaux constituent le soutènement de cet état de fait. Tout d'abord, ce grand gardien vert, derrière moi. Le mur. Notre protecteur et notre sauveur contre la fange du dehors. Ensuite, notre foi et notre confiance les uns envers les autres, qui ont apporté prospérité, sécurité et enseignement à chacun d'entre nous.
Et lorsqu'un quelconque journal cherche à nous diviser en faisant sa une sur des histoires de synthétiques ou autre racontars, il est essentiel que nous gardions cette confiance intacte. Je veux que chacun porte une attention toute particulière à ce qui va suivre...
Je ne suis PAS un synthétique. Je suis le garçon de chair et de sang qui a grandi dans ces rues. Qui est né de l'union de Martha et Patrick McDonough dans une cahute du bord de mer. Ce ne sont pas les accusations mensongères d'un organe de presse médiocre qui me feront abandonner ma ville !
Dieu bénisse cette ville. Dieu bénisse le mur ! »
Saisie immobilière
[modifier | modifier le wikicode]Note à Geneva : On m'a rapporté que l'homme qui vivait dans les Gradins ouest a quitté Diamond City sans espoir de retour. Merci d'appliquer la procédure de saisie habituelle, puis mettez un jeu de clés de sa maison dans le coffre.
Terminal de Myrna
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal de bureau se trouve sur le bureau de la maison de Myrna. Il est verrouillé au niveau Novice.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink Les synthétiques sont parmi nous !
Synthétiques soupçonnés
[modifier | modifier le wikicode]Maire McDonough (était dans l'article)
Ellie Perkins (évidemment) Geneva (commande toujours la même chose) Arturo Rodriguez (trop gentil) Abbot (trop méchant) Piper (écrit des articles pour détourner l'attention ?) Danny Sullivan (en infiltration dans l'équipe de sécurité ?) Solomon (fait semblant d'être défoncé à longueur de journée, mais je ne suis pas dupe)
Moe Cronin (il n'y a que les synthétiques pour aimer le baseball)
Projet : mouvement antisynthétiques
[modifier | modifier le wikicode]Il faut prendre de véritables mesures contre les synthétiques, dans cette ville. Les agents de sécurité ne servent à rien. J'enregistre les comptes rendus à la pelle, et je ne constate jamais la moindre arrestation. Ils ne savent pas que les synthétiques sont tous droitiers et qu'ils mangent toujours à midi tapant ? Ce sont des indices certains, et j'ai méticuleusement consigné les activités de chacun au marché. Je vais me mettre à organiser des réunions, avec quelques personnes de confiance. Nous allons reprendre cette ville aux synthétiques. Je contrôlerai tout le monde avant de leur en parler. Quel que soit le temps que ça prendra, il faut que je sois sûr. Tout le monde peut être un synthétique. Absolument tout le monde.
Programme d'entretien de Percy
[modifier | modifier le wikicode]Juste pour vous rappeler, Myrna, que Percy va bientôt avoir sa visite d'entretien. Il est le seul à qui je puisse vraiment faire confiance. Une machine qui SAIT qu'elle est une machine. Pourquoi ne s'en est-on pas tenu là ? Quel intérêt de fabriquer un robot qui se prend pour un humain ? Les synthétiques NE SONT PAS des humains.
Terminal de Piper
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal de bureau se trouve sur le bureau de Publick Occurrences.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink Publick Occurrences : La vérité en face
Article : La vérité synthétique
[modifier | modifier le wikicode]Les nouilles. Nous en mangeons tous. Nous les aimons tous. Et Power Noodles en assure l'approvisionnement à Diamond City depuis déjà quinze ans. Du japonais mécaniquement débité de Takahashi à la saveur piquante de chaque délicieuse bouchée en passant par la vapeur odorante s'échappant du bol, la commande et l'ingestion de nouilles fait partie des gestes quotidiens qui semblent rapprocher les êtres humains. Mais est-ce vraiment le cas ?
Cette question m'est venue alors que j'étais assise au comptoir de Power Noodles mercredi dernier, juste après 17 h, en savourant un dîner que j'avais déjà apprécié de nombreuses fois auparavant. Quelle n'a pas été ma surprise en voyant notre maire, M. McDonough, se glisser sur un tabouret voisin et s'adonner au même rituel gastronomique que moi. Extension de la main droite. Ouverture de la bouche. Mastication. Oui, il mangeait des nouilles. Un geste commun à presque tous les habitants de Diamond City.
C'est ce qu'ont dû penser quelques-uns de ces mêmes habitants il y a près de soixante ans, assis à ce même comptoir par une soirée exceptionnellement douce du mois de mai 2229. Mais c'était avant l'époque des nouilles de Takahashi, lorsque cet endroit servait du Nuka-Cola bien frais, des bières mousseuses et des shots de whisky à avaler d'un trait. Le barman s'appelait Henry, et ce soir-là, il participait comme d'habitude au partage des expériences humaines que sont la boisson, la consommation de tabac, la conversation et le rire. Du moins, jusqu'à un certain moment tragique.
Peu d'entre nous sont aujourd'hui assez âgés pour se rappeler cette soirée. Certaines goules le pourraient, naturellement, si elles n'avaient pas été exclues de notre ville par le décret McDonough de 2282. Pourtant, il reste parmi nous une personne qui se souvient parfaitement des événements de cette soirée : la très respectée Mme Eustace Hawthorne, qui a relaté son histoire dans une interview exclusive accordée à Publick Occurrences.
« Oh oui, j'étais bien là. J'étais assise au comptoir, aussi sûr que vous vous tenez face à moi en ce moment. Je devais avoir vingt-deux ans, et je voulais juste passer un bon moment. Je me sentais en sécurité derrière le Mur, comme tout un chacun, alors où était le mal ? Et croyez-moi, M. Carter nous a facilité la tâche. Il était arrivé en ville un peu plus tôt dans la journée. Il disait venir de quelque part à l'ouest. Ça n'avait pas vraiment d'importance. Ce qui comptait, c'était son sourire, son rire et sa façon de mettre tout le monde à l'aise. Ce soir-là, au bar, nous nous sommes tous rassemblés autour de lui. Tout le monde voulait parler avec lui ou entendre ce qu'il avait à dire sur l'état du Commonwealth. Et M. Carter se faisait une joie d'échanger avec nous. C'était merveilleux. Puis ça a été le drame. »
Mme Hawthorne poursuit son récit de cette soirée en décrivant le moment où tout a basculé, et où le masque de M. Carter s'est brisé.
« Nous avions bu et nous n'avions pas vu le temps passer. Trois heures avaient dû s'écouler. M. Carter avait dû boire quatre ou cinq verres. Comme nous tous, il semblait un peu ivre. C'est alors que quelque chose s'est produit. Il était en train de sourire, mais d'un coup, son sourire s'est effacé et sa joue s'est mise à se contracter bizarrement. Je m'en souviens très nettement, comme si c'était hier. Il a plongé sa main dans son manteau et en a sorti un revolver, puis il a tiré sur Henry, le barman, en plein dans la tête. Il n'a pas hésité une seconde, il n'a pas témoigné la moindre émotion. Il l'a abattu comme il lui aurait commandé une autre boisson. Mais jamais sa joue n'a cessé de se contracter. C'est ensuite que le chaos a déferlé. »
Bien sûr, Mme Hawthorne fait ici référence au tragique événement du « Masque brisé », lorsque les habitants du Commonwealth ont compris que l'Institut, l'organisation scientifique secrète responsable de la fabrication des androïdes de combat, avait réussi à créer un modèle si avancé qu'il pouvait sans difficulté infiltrer la société humaine. À l'insu des habitants de Diamond City, l'Institut avait réussi à faire évoluer ses androïdes en de véritables humanoïdes de synthèse : les synthétiques.
« Après avoir tué Henry, M. Carter a abattu trois ou quatre autres personnes. Comme je l'ai dit, le chaos a déferlé. Les gardes sont arrivés en courant, ils ont ouvert le feu, et M. Carter tirait dans tous les sens, tout en poussant les gens autour de lui. Les gardes ont fini par l'abattre. On pensait tous qu'ils avaient tué quelqu'un pris d'une crise de folie, et qui semblait encore fou tandis qu'il gisait là, inanimé. Mon Dieu, c'était horrible. C'est alors que nous avons vu le plastique et les parties métalliques. C'était un des premiers synthétiques. À ce moment, nous avons compris qu'il ne s'agissait pas d'un homme. L'Institut n'était plus simplement une menace abstraite. Il était là. Parmi nous. »
On n'a jamais su exactement pourquoi le synthétique connu sous le nom de M. Carter a soudain ouvert le feu autour de lui. Pour certains, il était contrôlé à distance par l'Institut, qui cherchait à évaluer son efficacité au combat. Pour d'autres, il n'avait aucune intention de se montrer hostile et a simplement souffert d'un dysfonctionnement (hypothèse étayée par la contraction de la joue). Mais à cette époque, le public ne s'est pas intéressé au « pourquoi ». La leçon à retenir était que les humains du Commonwealth avaient été infiltrés par une organisation dont les intentions et les motivations étaient, et demeurent, un mystère total.
C'est précisément ce qui nous ramène aux nouilles. En particulier, les nouilles consommées par M. McDonough mercredi dernier, à l'endroit même où ce M. Carter a échappé à tout contrôle et abattu plusieurs victimes après avoir vécu un moment que les habitants de Diamond City pensaient réservé aux êtres humains. Ils se trompaient.
Et nous ?
Article : La marche en avant
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cet article est disponible une fois la quête Parmi les moutons terminée.
Il n'y a plus aucun doute possible, à présent. M. McDonough, l'ancien maire, était un synthétique, un agent à la solde de l'Institut. Il s'est servi de son pouvoir et de son influence pour causer des dommages sans précédent à Diamond City et à ses habitants. Abandonné par ses maîtres, il est impossible de savoir le nombre de victimes qu'il aurait encore faites s'il n'avait pas été arrêté.
La vérité est faite, si amère soit-elle. Nous ne pouvons pas dire à ce stade le temps qu'il nous faudra pour éclaircir tous les mensonges de McDonough, pour ne serait-ce que commencer à réparer les dégâts causés par des années d'un sabotage savamment orchestré. Le Mur est-il aussi sûr qu'on le croit ? Saurons-nous un jour ce qui est advenu des disparus de Diamond City ? Le poste de maire sera-t-il un jour confié à quelqu'un d'autre ?
Tout le monde à Diamond City, qu'il le reconnaisse ou non, vivait dans la peur d'une attaque de l'Institut. C'est chose faite, mais la ville tient encore debout et nous travaillons toujours d'arrache-pied chaque jour qu'il nous est donné de vivre. Nous travaillons, nous mangeons et nous dormons toujours, dans l'espoir d'un meilleur lendemain.
As-tu peur, Diamond City ?
Article : Vue de l'abri, 1re partie
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Chaque fois que je me promène dans Diamond City, nombreux sont les gens qui m'énumèrent les avantages de la vie dans cette ville. L'eau épurée, l'électricité, la sécurité. Il est vrai que cela aurait été inimaginable il y a encore quelques dizaines d'années. Mais il est aisé d'oublier que même après les progrès accomplis, nous vivons encore dans l'ombre du monde passé. Celui d'avant la menace des radiations. D'avant les supermutants, les goules sauvages et les synthétiques.
Ainsi, le hasard m'a fait croiser les pas de <Alias=Player>. Quelqu'un qui a vécu dans un abri antiatomique. Quelqu'un qui découvre le Commonwealth pour la première fois. Quel regard porte-t-<Alias.Pronoun=Player> sur ce que nous avons réalisé ? Diamond City est-elle vraiment le « beau diamant vert » que nous avons toujours vanté ?
Avant de commencer à répondre à cette question, nous devons savoir qui est <Alias=Player> et d'où <Alias.Pronoun=Player> vient. À ma grande surprise, <Alias.Pronoun=Player> n'avait pas grand-chose à dire au sujet de sa vie dans l'abri, et pour une bonne raison : <Alias.Pronoun=Player> a passé tout ce temps à fixer du regard un morceau de verre congelé. Chaque jour. Pendant plus de deux siècles. Eh non, <alias=player> n'est pas comme les autres résidents d'abri. <Alias.Pronoun=Player> était là quand tout a commencé. <Alias.Pronoun=Player> a passé tout ce temps en hibernation dans une cellule cryogénique.
À suivre dans la 2e partie.
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Chaque fois que je me promène dans Diamond City, nombreux sont les gens qui m'énumèrent les avantages de la vie dans cette ville. L'eau épurée, l'électricité, la sécurité. Il est vrai que cela aurait été inimaginable il y a encore quelques dizaines d'années. Mais il est aisé d'oublier que même après les progrès accomplis, nous vivons encore dans l'ombre du monde passé. Celui d'avant la menace des radiations. D'avant les supermutants, les goules sauvages et les synthétiques.
Ainsi, le hasard m'a fait croiser les pas de <Alias=Player>. Quelqu'un qui a vécu dans un abri antiatomique. Quelqu'un qui découvre le Commonwealth pour la première fois. Quel regard porte-t-<Alias.Pronoun=Player> sur ce que nous avons réalisé ? Diamond City est-elle vraiment le « beau diamant vert » que nous avons toujours vanté ?
Avant de commencer à répondre à cette question, nous devons savoir qui est <Alias=Player> et d'où <Alias.Pronoun=Player> vient. Lors de notre entretien, <Alias.Pronoun=Player> a insisté sur le fait que son séjour à l'intérieur de l'abri s'est déroulé normalement. Mais quelle est la norme, pour un abri ? Notre journaliste sait que l'organisation de l'autre côté des portes scellées d'un abri Vault-Tec est un modèle des conditions de vie de l'ancien monde. Un instantané des jours d'avant les bombes.
À suivre dans la 2e partie.
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Chaque fois que je me promène dans Diamond City, nombreux sont les gens qui m'énumèrent les avantages de la vie dans cette ville. L'eau épurée, l'électricité, la sécurité. Il est vrai que cela aurait été inimaginable il y a encore quelques dizaines d'années. Mais il est aisé d'oublier que même après les progrès accomplis, nous vivons encore dans l'ombre du monde passé. Celui d'avant la menace des radiations. D'avant les supermutants, les goules sauvages et les synthétiques.
Ainsi, le hasard m'a fait croiser les pas de <Alias=Player>. Quelqu'un qui a vécu dans un abri antiatomique. Quelqu'un qui découvre le Commonwealth pour la première fois. Quel regard porte-t-<Alias.Pronoun=Player> sur ce que nous avons réalisé ? Diamond City est-elle vraiment le « beau diamant vert » que nous avons toujours vanté ?
Avant de commencer à répondre à cette question, nous devons savoir qui est <Alias=Player> et d'où <Alias.Pronoun=Player> vient. Notre entretien a commencé par quelques bonnes plaisanteries concernant son séjour dans l'abri. « J'avais pour seule compagnie un millier de cobayes. Ils se sont révélés... carnivores. » Naturellement, notre journaliste sait que l'organisation de l'autre côté des portes scellées d'un abri Vault-Tec est un modèle des conditions de vie de l'ancien monde. Un instantané des jours d'avant les bombes.
À suivre dans la 2e partie.
Article : Vue de l'abri, 2e partie
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 1re partie.
Alors, qu'a pensé <Alias=Player> en découvrant Diamond City pour la première fois ?
« Franchement, voir les gens se battre pour survivre et reconstruire le monde me donne de l'espoir. »
L'espoir. Quelle a été la dernière personne à oser prononcer ce mot, hormis quelque politicien à la recherche de voix supplémentaires pour la prochaine élection ou formulant de creuses promesses au pied du Mur ? Mais <Alias=Player> n'a pas laissé le cynisme de notre monde étrange noircir son cœur.
Cela est d'autant plus remarquable lorsqu'on connaît la raison qui l'a fait venir au Commonwealth. Voyez-vous, <Alias=Player> a un fils. Shaun. Et c'est lorsqu'ils profitaient tous deux de la relative sécurité d'un abri que quelqu'un s'y est introduit pour enlever Shaun. <Alias=Player> prend maintenant tous les risques possibles et imaginables dans ce monde étrange et hostile pour reprendre Shaun à ses ravisseurs.
Nous connaissons tous les rumeurs et les murmures qui entourent toute disparition à Diamond City. Les regards coupables que nous adressons aux familles endeuillées en « remerciant le ciel que ça n'ait pas été nous ». Dans le Commonwealth, il y a des millions de raisons de se retrouver mort. Pourquoi perdre son temps à s'inquiéter d'un enlèvement ?
Oui, pourquoi ?
À suivre dans la 3e partie.
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 1re partie.
Alors, qu'a pensé <Alias=Player> en découvrant Diamond City pour la première fois ?
« Vous vivez tous dans des cabanes délabrées, vous vous entretuez et, bon Dieu, cette odeur... »
Des mots durs. La civilisation a tant reculé depuis que les bombes sont tombées, et le confort et la sécurité des vieux abris ne se retrouvent aucunement dans ce que nous avons construit. Aussi arrogants et privilégiés que nous paraissent ses propos, il faut nous rappeler d'où vient <Alias=Player> et tenter de comprendre l'image que nous lui donnons de nous.
Peut-être sa colère ne sert-elle qu'à recouvrir ce qu'<Alias.Pronoun=Player> a perdu. Voyez-vous, <Alias=Player> a un fils. Shaun. Et c'est lorsqu'ils profitaient tous deux de la relative sécurité d'un abri que quelqu'un s'y est introduit pour enlever Shaun. <Alias=Player> prend maintenant tous les risques possibles et imaginables dans ce monde étrange et hostile pour reprendre Shaun à ses ravisseurs.
Nous connaissons tous les rumeurs et les murmures qui entourent toute disparition à Diamond City. Les regards coupables que nous adressons aux familles endeuillées en « remerciant le ciel que ça n'ait pas été nous ». Dans le Commonwealth, il y a des millions de raisons de se retrouver mort. Pourquoi perdre son temps à s'inquiéter d'un enlèvement ?
Oui, pourquoi ?
À suivre dans la 3e partie.
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 1re partie.
Alors, qu'a pensé <Alias=Player> en découvrant Diamond City pour la première fois ?
« J'ai eu trop de plaisir à tout faire péter pour y réfléchir. »
Il est important de signaler que <Alias=Player> n'a pas passé son temps à tout faire péter au moment de l'entretien, et qu'<Alias.Pronoun=Player> faisait peut-être référence aux violences si répandues de l'autre côté du Mur, dans les contrées plus dangereuses du Commonwealth. Il est toutefois surprenant que sa première réaction face aux horreurs et tragédies du monde extérieur ait été l'humour.
Voyez-vous, <Alias=Player> a un fils. Shaun. Et c'est lorsqu'ils profitaient tous deux de la relative sécurité d'un abri que quelqu'un s'y est introduit pour enlever Shaun. <Alias=Player> prend maintenant tous les risques possibles et imaginables dans ce monde étrange et hostile pour reprendre Shaun à ses ravisseurs.
Nous connaissons tous les rumeurs et les murmures qui entourent toute disparition à Diamond City. Les regards coupables que nous adressons aux familles endeuillées en « remerciant le Mur que ça n'ait pas été nous ». Dans le Commonwealth, il y a des millions de raisons de se retrouver mort. Pourquoi perdre son temps à s'inquiéter d'un enlèvement ?
Oui, pourquoi ?
À suivre dans la 3e partie.
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 1re partie.
Alors, qu'a pensé <Alias=Player> en découvrant Diamond City pour la première fois ?
« Je crois que c'est difficilement comparable. Le monde actuel n'a rien à voir avec celui que je connais. »
Bien que nous aimions considérer notre ville comme un diamant resplendissant, il est bon de se rappeler que tout le monde n'est pas venu ici de son plein gré. Parfois, les gens sont contraints d'abandonner le confort de leur foyer, et parce qu'il s'agit de la plus grande colonie du Commonwealth, leurs pas les mènent ici. La plupart sont juste à la recherche d'un abri, mais d'autres viennent chercher ici quelque chose de précis. Ou quelqu'un de précis.
Voyez-vous, <Alias=Player> a un fils. Shaun. Et c'est lorsqu'ils profitaient tous deux de la relative sécurité d'un abri que quelqu'un s'y est introduit pour enlever Shaun. <Alias=Player> prend maintenant tous les risques possibles et imaginables dans ce monde étrange et hostile pour reprendre Shaun à ses ravisseurs.
Nous connaissons tous les rumeurs et les murmures qui entourent toute disparition à Diamond City. Les regards coupables que nous adressons aux familles endeuillées en « remerciant le Mur que ça n'ait pas été nous ». Dans le Commonwealth, il y a des millions de raisons de se retrouver mort. Pourquoi perdre son temps à s'inquiéter d'un enlèvement ?
Oui, pourquoi ?
À suivre dans la 3e partie.
Article : Vue de l'abri, 3e partie
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 2e partie.
Il serait facile pour nous d'être cyniques au sujet des disparitions. Nous sommes depuis longtemps conscients de l'existence de l'Institut, mais nous en savons toujours si peu sur lui. Il n'est pas le seul auteur de kidnappings, mais le fait qu'il en commet parfois et que nous avons tant de mal à l'en empêcher nous incite à considérer tout enlèvement comme un combat perdu d'avance.
Pourtant, les familles, les amis, les voisins des victimes, qui ne reverront peut-être jamais le visage de l'être cher, ne peuvent se payer le luxe de fermer les yeux. Ils doivent poursuivre leur vie avec ce douloureux souvenir, malgré les encouragements à « tourner la page et oublier ».
J'ai demandé à <alias=Player> de nous faire part de son opinion sur Diamond City, de nous donner un point de vue extérieur quant à la perte d'un proche et aux sentiments qu'elle provoque. Peut-être, d'une certaine manière, est-ce cela que nous devrions tous ressentir. Peut-être avons-nous oublié la réaction humaine naturelle à ces tragédies.
« Quelle que soit votre tentation de baisser les bras, ne le faites pas, a déclaré <Alias=Player>. Il faut garder espoir de les retrouver. Ou du moins, de connaître la vérité. »
FIN
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 2e partie.
Il serait facile pour nous d'être cyniques au sujet des disparitions. Nous sommes depuis longtemps conscients de l'existence de l'Institut, mais nous en savons toujours si peu sur lui. Il n'est pas le seul auteur de kidnappings, mais le fait qu'il en commet parfois et que nous avons tant de mal à l'en empêcher nous incite à considérer tout enlèvement comme un combat perdu d'avance.
Pourtant, les familles, les amis, les voisins des victimes, qui ne reverront peut-être jamais le visage de l'être cher, ne peuvent se payer le luxe de fermer les yeux. Ils doivent poursuivre leur vie avec ce douloureux souvenir, malgré les encouragements à « tourner la page et oublier ».
J'ai demandé à <alias=Player> de nous faire part de son opinion sur Diamond City, de nous donner un point de vue extérieur quant à la perte d'un proche et aux sentiments qu'elle provoque. Peut-être, d'une certaine manière, est-ce cela que nous devrions tous ressentir. Peut-être avons-nous oublié la réaction humaine naturelle à ces tragédies.
« Il faut trouver les responsables et leur faire payer, a affirmé <Alias=Player>. C'est aussi simple que ça. »
FIN
Remarque : Cette variante de l'article est disponible en fonction des choix de dialogue du Survivant solitaire lors de l'entretien avec Piper.
Suite de la 2e partie.
Il serait facile pour nous d'être cyniques au sujet des disparitions. Nous sommes depuis longtemps conscients de l'existence de l'Institut, mais nous en savons toujours si peu sur lui. Il n'est pas le seul auteur de kidnappings, mais le fait qu'il en commet parfois et que nous avons tant de mal à l'en empêcher nous incite à considérer tout enlèvement comme un combat perdu d'avance.
Pourtant les familles, les amis, les voisins des victimes, qui ne reverront peut-être jamais le visage de l'être cher, ne peuvent se payer le luxe de fermer les yeux. Ils doivent poursuivre leur vie avec ce douloureux souvenir, malgré les encouragements à « tourner la page et oublier ».
J'ai demandé à <alias=Player> de nous faire part de son opinion sur Diamond City, de nous donner un point de vue extérieur quant à la perte d'un proche et aux sentiments qu'elle provoque. Peut-être, d'une certaine manière, est-ce cela que nous devrions tous ressentir. Peut-être avons-nous oublié la réaction humaine naturelle à ces tragédies.
« C'est quelque chose qu'on apprend à gérer au jour le jour, a déclaré <Alias=Player>. Il faut aller de l'avant. C'est la seule chose à faire. »
FIN
Article : Faut-il craindre l'avenir ?
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cet article est disponible si le Survivant solitaire prend le parti de l'Institut.
Nous y avons tous succombé à un moment ou à un autre. Qu'ils soient courageux ou pleutres, forts ou faibles, tous les habitants du Commonwealth ont déjà éprouvé la peur.
Depuis l'incident du « Masque brisé » en 2229, survenu ici même à Diamond City lorsque le premier synthétique à apparence humaine a infiltré et attaqué un groupe de colons innocents, il nous est arrivé à tous de nous réveiller en pleine nuit, terrorisés par le spectre de l'Institut et de tout ce qu'il représente.
Depuis longtemps, nous redoutons l'éventualité qu'il enlève l'un de nos proches pour une raison inconnue, qu'il remplace quelqu'un de notre entourage par un synthétique et le tourne contre nous, ou encore que le croque-mitaine sorte tout simplement du placard et dévaste tout ce qu'il rencontre sur son chemin...
Nous, les habitants du Commonwealth, n'oublions pas notre passé. Nous vivons dans la terreur du présent, mais devons-nous aussi craindre l'avenir ?
Dans une incroyable série de récents événements, l'Institut semble s'être débarrassé de tous ceux qui pouvaient espérer le gêner dans le Commonwealth : le Chemin de fer, son adversaire depuis longtemps établi, mais aussi la Confrérie de l'Acier, entrée récemment en conflit avec lui. La sinistre organisation secrète a en outre terminé la mise au point d'un réacteur nucléaire avancé qui lui procurera une énergie quasiment illimitée dans un avenir prévisible. Cela signifie certainement pour elle une poursuite de son expansion souterraine et un accroissement de la portée de sa technologie de téléportation (qui, jusqu'à très récemment, était restée un secret étroitement gardé par l'Institut).
Mais alors, quelle est la signification de ce dénouement pour le Commonwealth ?
« Rien de bon » semble être la réponse. D'ailleurs, la plupart d'entre nous s'attendent au pire.
Mais ces craintes pourraient-elles s'avérer infondées ? Le Chemin de fer s'est peut-être opposé à l'Institut, mais il a aussi pris la défense des synthétiques, y compris ceux qui risquaient d'infiltrer la société humaine. Et le puissant aéronef de la Confrérie n'est peut-être plus qu'une épave fumante, mais cet ordre de néo-chevaliers était-il vraiment guidé par l'intérêt du Commonwealth ?
La principale raison de ne pas céder au désespoir est sans doute que, si mes sources sont correctes (et j'en suis certaine), l'Institut est dorénavant sous l'influence directe de quelqu'un que beaucoup d'entre nous ont rencontré et que l'on surnomme Nomade. Cet individu solitaire venu dans notre ville à la recherche d'un enfant disparu et qui a trouvé au final tout autre chose. Qui sait si l'Institut n'a pas beaucoup à gagner sous la conduite de cette personne ?
Alors, maintenant que nous nous tournons vers un nouvel avenir, soyez prudents, mes amis. Mais restez forts. Et rappelez-vous toujours, toujours, que l'humanité vit et meurt à la surface. L'humanité EST le Commonwealth. Et peut-être que l'Institut y a enfin trouvé sa place.
Article : Débarrassés du croque-mitaine ?
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Cet article est disponible si le Survivant solitaire détruit l'Institut.
Nous y avons tous succombé à un moment ou à un autre. Qu'ils soient courageux ou pleutres, forts ou faibles, tous les habitants du Commonwealth ont déjà éprouvé la peur.
Depuis l'incident du « Masque brisé » en 2229, survenu ici même à Diamond City lorsque le premier synthétique à apparence humaine a infiltré et attaqué un groupe de colons innocents, il nous est arrivé à tous de nous réveiller en pleine nuit, terrorisés par le spectre de l'Institut et de tout ce qu'il représente.
Depuis longtemps, nous redoutons l'éventualité qu'il enlève l'un de nos proches pour une raison inconnue, qu'il remplace quelqu'un de notre entourage par un synthétique et le tourne contre nous, ou encore que le croque-mitaine sorte tout simplement du placard et dévaste tout ce qu'il rencontre sur son chemin...
Nous, les habitants du Commonwealth, n'oublions pas notre passé. Nous avons vécu dans la terreur du présent, mais la catastrophique explosion des ruines du CIT signalant manifestement la destruction de l'Institut (qui se terrait en fait profondément sous terre), la question qui s'impose à tout le monde est maintenant la suivante : sommes-nous vraiment débarrassés du croque-mitaine ?
Cela semble très probable.
Depuis aussi longtemps que l'Institut existe, les adversaires de cette sinistre organisation secrète s'opposent à elle. Et bien que la plupart des gens ordinaires n'auraient jamais osé défier directement ceux qui le dirigeaient, le Chemin de fer a livré une guerre de l'ombre à l'Institut pendant plus de trente ans. L'arrivée de la Confrérie de l'Acier dans le Commonwealth a quant à elle constitué l'opposition la plus ouverte à laquelle l'Institut ait jamais dû faire face. Tous les empires sont voués à chuter. La question n'était peut-être pas de savoir comment, mais plutôt de savoir quand.
Mais alors, quelle est la signification de ce dénouement pour le Commonwealth ?
Telle est la question, chers lecteurs. Car nous sommes peut-être débarrassés du croque-mitaine, mais nous nous doutons qu'il n'était pas seul dans son placard. Le Commonwealth abrite d'autres organisations. Aucune n'a été aussi puissante que l'Institut, mais la donne est en train de changer. Travailleront-elles avec le Commonwealth ou contre lui ? Sont-elles aux côtés du peuple ou opposées à lui ?
Je garde espoir, pour une raison précise. Si mes sources sont exactes, et j'en suis certaine, la destruction de l'Institut a été l'œuvre de quelqu'un que beaucoup d'entre nous ont rencontré et que l'on surnomme Nomade. Il semblerait que cet individu solitaire venu dans notre ville à la recherche d'un enfant disparu a trouvé le monstre qui en a enlevé tant d'autres. Et qu'il l'a tué.
Alors, maintenant que nous nous tournons vers un nouvel avenir, soyez prudents, mes amis. Mais restez forts. Et rappelez-vous toujours, toujours, que l'humanité vit et meurt à la surface. L'humanité EST le Commonwealth. Et peut-être que la fin de l'Institut nous vaudra enfin à tous l'avenir dont nous rêvons depuis toujours.
Fichier des plaintes des lecteurs
[modifier | modifier le wikicode]PLAINTE DE LECTEUR - Rendez hommage au Mur !
[modifier | modifier le wikicode]Journal des plaintes des lecteurs de Publick Occurrences
DATE - 15/02 « Dans sa dernière édition, votre journal a oublié de mentionner la part importante du grand Mur dans la défense de notre ville contre les attaques de supermutants du mois dernier. Je trouve cela extrêmement regrettable et je n'achèterai plus votre journal tant que vous n'aurez pas présenté d'excuses publiques. »
RÉPONSE PUBLIÉE : « Nous rendons hommage à tous ceux qui œuvrent pour la défense de notre belle ville, de nos valeureux gardes au grand Mur qui nous protège. »
RÉPONSE PERSONNELLE : Cher illuminé, deux agents de la sécurité de Diamond City sont morts pour la défense de cette ville la semaine dernière. Où était votre tout-puissant rempart en contreplaqué à ce moment-là ?
PLAINTE DE LECTEUR - Histoire avec bonne fin ?
[modifier | modifier le wikicode]Journal des plaintes des lecteurs de Publick Occurrences
DATE - 14/04 « Je trouve choix de sujets trop triste. Pourquoi jamais d'histoires avec bonne fin ? Sur bar sympa, par exemple ? »
RÉPONSE PUBLIÉE : « Merci pour votre commentaire. Nos sujets sont sélectionnés selon leur pertinence et leur importance pour la population de Diamond City. »
RÉPONSE PERSONNELLE : Vadim, aucun article sur ton bar ne se terminera bien.
PLAINTE DE LECTEUR - Une honte
[modifier | modifier le wikicode]Journal des plaintes des lecteurs de Publick Occurrences
DATE - 01/10 « Votre journal ne cherche qu'à attiser la peur des synthétiques pour augmenter ses ventes. Vous devriez avoir honte. »
RÉPONSE PUBLIÉE : « Merci de votre sollicitude. Notre journal fournit d'importants efforts pour veiller à la précision et à la neutralité de ses articles. »
RÉPONSE PERSONNELLE : Merci de votre sollicitude. Vivement que vous vous fassiez enlever.
Archives des opinions publiques
[modifier | modifier le wikicode]J'ai deux amours
[modifier | modifier le wikicode]Chère Publik,
Je suis déchirée entre deux amours. D'un côté, ma profession. Chaque seconde que je passe avec les jeunes pleins d'avenir pour qui je travaille me remplit de joie. De l'autre, mon collègue. Intelligent, patient, élégant. On me dit souvent que je ne suis pas assez gaie pour lui, mais je ne peux pas envisager la vie avec quelqu'un d'autre. Je meurs d'envie de lui avouer mes sentiments, mais ma vie, c'est mon travail. Je risquerais de tout en gâcher en m'impliquant dans une histoire d'amour. Il faut que je me décide, Publik, mais je n'y arrive pas.
- J'ai deux amours
Chère J'ai deux amours,
L'amour est une chose rare, alors deux amours... C'est deux fois plus rare. Débrouillez-vous pour que ça marche. Vous travaillez au même endroit, enfin, ça ne devrait pas être bien compliqué.
Problèmes d'ado
[modifier | modifier le wikicode]Chère Publik,
Je vis seul avec ma fille depuis pas mal de temps. Elle est toute ma vie, mais ces derniers temps, on dirait qu'elle n'a plus envie de passer du temps avec son papa. Je comprends qu'il va falloir la laisser grandir un jour, mais je ne me sens pas encore prêt. Qu'est-ce que je peux faire pour m'assurer que je ne vais pas la perdre ?
- Problèmes d'ado
Cher Problèmes,
La personnalité de votre fille est en train de s'affirmer. Laissez-la prendre ses décisions, faire ses erreurs. Donnez-lui quelques capsules en plus, si vous pouvez, pour qu'elle puisse inviter ses amis à manger des nouilles plus souvent. Plus tard, quand elle sera prête, elle reviendra vers vous.
Le désespéré de Diamond City
[modifier | modifier le wikicode]Chère Publik,
J'habite à Diamond City depuis des années, mais je n'ai jamais réussi à trouver une copine. Je m'habille bien et je leur paie des verres, mais on dirait qu'elles me prennent pour un type bizarre. Mon chef me dit qu'il n'y a que ma mère qui peut aimer ma gueule, et je crois qu'il a raison. J'ai l'impression que je n'ai plus le choix, Publik. Est-ce que je dois faire le grand saut et changer de visage ?
- Le désespéré de Diamond City
Cher désespéré,
Vous leur avez parlé, au moins, à ces filles ? Tentez votre chance. C'est mieux que d'essayer d'acheter leur affection. Il faut la mériter.
Insomniaque
[modifier | modifier le wikicode]Chère Publik,
J'ai un boulot qui paie les factures, mais ces derniers temps, il m'empêche plutôt de dormir la nuit. Il faut dire qu'il y a pas mal de tension. Si rien ne change j'ai peur de faire une erreur qui aura de mauvaises conséquences pour moi ou pour quelqu'un d'autre. Des conseils ?
- Insomniaque
Cher insomniaque,
On dirait que vous avez besoin de vous détendre. Moi, par exemple, après une dure journée à résoudre les problèmes des autres, j'aime bien me servir un Nuka Cola et lire ma collection de BD jusqu'à ce que sommeil s'ensuive. Essayez ça.
Seul dans les Gradins supérieurs
[modifier | modifier le wikicode]Chère Publik,
J'aimerais bien avoir une amie. Tout le monde dans cette ville est jaloux de moi à cause de mon physique et de mon job. Moi, je ne veux faire aucune concession pour que les gens m'aiment plus, mais la solitude me pèse. Vous, vous avez l'air d'être une fille intelligente. Vous seriez libre pour aller boire un coup, un de ces jours ?
- Seul dans les Gradins supérieurs
Cher Seul,
Pour boire un verre, on verra ça une autre fois, mais votre instinct ne vous trompe pas. Les amis, on les rencontre là où on s'y attend le moins. Il faut aller les chercher.
Terminal de Polly
[modifier | modifier le wikicode]Remarque : Ce terminal mural se trouve sur le mur est de la maison de Polly (Choice Chops). Il est verrouillé au niveau Novice.
Bienvenue sur ROBCO Industries (MC) Termlink PRIVÉ !
Poème : La carcasse
[modifier | modifier le wikicode]Je pleure quand on livre la carcasse.
Elle était animée, autrefois. Fière et majestueuse. La brahmine ne nous hait point. Mais nous la tuons. Nous la mangeons. Sa mort est notre survie. Aussi je pleure. Je pleure quand on livre la carcasse.
Car quelqu'un doit dire au revoir.
Poème : Il n'y a pas de ciel
[modifier | modifier le wikicode]Il n'y a pas de ciel.
Quand je me réveille. Acier rouillé à perte de vue. Odeur de sang. Je sais que le jour commence.
Mais je ne vois pas le soleil.
Poème : Je danse dans le noir
[modifier | modifier le wikicode]Je danse dans le noir.
Personne ne me voit. Même pas moi. Juste moi et mon corps. Flottant librement dans les airs. Parfois c'est une joie. Parfois... chaise. Oh chaise. J'aurais vraiment dû te déplacer.
Là-bas.